Durant 7 mois, j'ai idéalisé quelqu'un qui ne vaut pas plus que vous et moi. Enfin je dis pas qu'aujourd'hui c'est un déchet, loin de là, mais il n'est plus un Dieu comme il l'était il y a quelques mois de cela.
Jétais tombé dans un trou que l'on apelle CRAQUAGE DE SLIP.
Tout à commencer un beau jour d'été [OK c'était en hiver mais bon...] en Décembre, lors d'un concert où se représentait les villains de Massy.Il y avait plusieurs chorales mais retenons surtout les plus importantes dans cette story.
=> La chorale des ados où chantaient Lala, Choupi et moi-même
=> Entre deux mondes. Dans ce groupe il y avait la grande chorale mais aussi les beaulieus, bon je ne parlerai pas du papa mais plutôt des 2 fils. (^_^)
Quand je les ai vu, je me suis dit: "ils sont mignons" comme tous les mecs que vous croiseriez dans la rue mais que vous oublieriez le lendemain.
Mais NON, ces petits caca ont osés jouer devant moi [bon aussi ils étaient pas là pour faire du foot ><]. Ils avaient compris quel était mon point faible [non seulement ils avaient pas que ça à faire de chercher mon point faible étant donné qu'il ne savait même pas que j'existais mais en plus c'est pas vraiment un point faible mais de toute façon y'a pas de mot pour définir ça alors tant pis, tant que ça met de l'action...].
Mes yeux se posaient sur ses jeunes musiciens plus que comestibles mais voilà que mon regard s'attarda sur le violoniste, le plus jeune, le dénommé Arthur, moi même je ne comprenais pas pourquoi sur celui-ci. Mais j'avais bien senti qu'il y avait eu comme une explosion, ce que j'appelle craquage de slip PUISSANCE 82. Je me criais dans ma tête "Magnifique celui-là", "Beautiful".
Pleurer m'avait effleurée l'esprit [histoire de faire du cinéma] mais j'étais bien trop occupé à me torde la tête
pour apercevoir ne serait-ce que son nez si parfait. Pourtant pendant une fraction de seconde, j'eu le temps de me détester "pourquoi m'étais-je assis à cette place ???". Tout le people me cachait. Mais me croyeriez-vous si je vous disais que j'avais eu ,de plus, le temps de lover mes copines? "Merci mon Dieu, bénissez ces demoiselles qui ont la générosité de se décaler que je puisse voir LE CACA". "Ah je le vois" Et oui je le voyais caresser son beau violon tout en mastiquant son minuscule chewing-gum, il voulait ma mort, il était si beau et si émouvant.
Sur la mélodie, un rang faisait une vague [bien évidemment le notre vu comment on bougeait], il avait dû nous remarquer mais bon tant pis, finalement ce n'est pas plus mal.
Retour à la réalité, concert terminé.
Qu'une envie traversait mon coeur, lui parler, le complimenter sur sa prestation. Je savais que je n'allais pas lui dire quelque chose de censé mais il fallait lui dire ce que je pensais avant qu'il ne soit trop tard. Penser qu'après lui avoir parler l'aurait enchanté du fait qu'il aurait pu dormir en sachant que quelqu'un l'avait trouvé le soir même magnifique me rendait heureuse. J'avançais, ne réfléchissant plus [ça je sais bien faire, parler aux gens comme ça c'est ma nature]. Ah la la quel parcours, sa y est je suis devant lui. "t'as bien joué!" seul ces mots parviennent à sortir de ma bouche. je ne savais pas s'il avait compris l'intensité de mes mots, mais je pense que mes yeux dans ces moment là veulent tout dire. Pour ne pas rester sur des mots aussi fade, je lui posa une question. [désoulée m'en souvient plus tellement ça a du être inutil].
Il répondit avec une tellement évidence que celà me fit piquer un fard, plus honteux on peut pas faire mais je ne regrettais pas de lui avoir parler ne serait-ce que pour entendre le son de sa voix [au passage, sa voix m'a choqué la première fois, je l'imaginais pas du tout comme ça].
Mais comme on dit le ridicule ne tue pas.
J'avoue que je n'ai penser cela que quelques secondes. Arthur sortit de la salle, suivit de son frère Guillaume, il me jeta un regard si froid que j'en eu la chair de poule. Ses ptits ronds sur sa tête me disaient: "t'es bizarre toi d'aborder les gens comme ça". Et sur ces bonnes pensées, il s'eclipsa.
Je n'étais pas seule à être partie dans mon délire. Choupi n'était pas indifférente aux beaulieux.
On savait que cette soirée était le début d'une belle aventure, loin de se douter de comment elle allait se terminer. La seule chose que l'on savait et de cela on été sûre, ce n'était pas la fin, on les reverra et on fera en sorte que ce soit plus d'une fois.



![LIZY [sorry, la photo n'est plus d'actualité]](http://36.img.v4.skyrock.net/363/sectesoundstyle/pics/933769644_small.jpg)